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L'Acireph, association nationale de professeurs de philosophie, travaille à la promotion de l’enseignement de philosophie. Son site, collaboratif, offre des informations et des ressources pour la classe ; il s’attache à diffuser, de manière plus générale, les idées, réflexions et documents historiques de toute nature sur l’enseignement de philosophie. L'association ne vit que des cotisations de ses adhérents. Elle a besoin de ressources pour continuer son travail. soutenez l'action de l'ACIREPH __________________________________________
Pétition pour le dédoublement des heures dans les séries technologiques et le maintien des 4h en S L'ACIREPh est signataire de la pétition : signer la pétition
Journées d'étude de l'ACIREPh « Réinventer l’enseignement de la philosophie en séries technologiques » les 23 et 24 octobre 2010 au Lycée Maurice Ravel (89 cours de Vincennes 75020 PARIS) Ce n’est pas la première fois que l’Acireph s’intéresse aux séries technologiques. Depuis longtemps déjà, nous défendons l’idée qu’il faut tenir compte des spécificités de ces séries, au lieu de leur offrir un modèle réduit de la formation dont « bénéficient » les séries générales. Qu’on ne vienne pas nous dire que nous proposons un enseignement au rabais : il n’y a pas ici de quoi rabattre quoi que ce soit, si ce n’est de prétentions aussi stériles dans leurs effets que sublimes dans leurs intentions. Il s’agit pour nous de revendiquer enfin de véritables exigences de formation pour ces élèves, dans cette discipline. Si tout le monde le souhaite, encore faut-il s’atteler à la tâche et essayer de trouver les moyens d’y parvenir : définir ces spécificités, trouver comment il faut en tenir compte, faire l’analyse de ce qui se fait déjà dans ces classes, et tenter de repérer ce qui est généralisable… C’est l’objet des prochaines journées d’études de l’Acireph, car il est temps en effet que ceux qui enseignent dans les séries technologiques, qui en connaissent le mieux les difficultés mais aussi les spécificités puissent sinon décider, au moins proposer des améliorations.
L’article « Philosophie : le rapport qui plaide pour une réforme », publié dans Le Monde du 5 juillet 2010 sous la plume de Marc Dupuis a suscité une réaction de la part de Francis Marchal (membre fondateur de l’Acireph, qui participa aux travaux du GTD Renaut), qu’il nous semble nécessaire de porter à la connaissance de nos adhérents : nous en donnons ici de larges extraits…. Lire la suite et accéder à l’article du Monde. Sur le même sujet et sur cette même page, trois articles (ci-dessous) Philosophie : un rapport explosif ? Editorial de François Jarreau sur le site Café Pédagogique Faut-il réformer la philosophie ? Dépêche AFP reprise par France 24 et RTL Info Si rien ne change, la philosophie au lycée mourra de sa belle mort ! Communication de l’ACIREPh, publication et analyse de larges extraits du Rapport de l’Inspection.
"Faut-il réformer la philosophie?" Vous avez quatre heures... Dépêche AFP Suite des réactions après la publication du Rapport de l’Inspection Générale par l’ACIREPh… ! Décidément.... AFP - Même si elle reste la discipline reine du baccalauréat, la philosophie apparaît fragilisée, prisonnière de son image élitiste et confrontée aux difficultés du lycée à s'adresser au plus grand nombre. "Doit-on réformer l'enseignement de la philosophie?" Cela pourrait sans doute constituer un sujet d'examen tant cette question divise les professeurs de terminale. Un rapport d'un ancien doyen de l'inspection générale de philosophie… Lire la suite
PHILOSOPHIE : UN RAPPORT EXPLOSIF ? La publication d'un rapport de l'Inspection générale dresse le portrait d'une discipline aux abois. Le Monde, sous la plume de Marc Dupuis, rend compte de la publication par l'Acireph, une association de professeurs de philosophie, d'un rapport resté confidentiel de l'Inspection générale sur "l'état de l'enseignement de la philosophie". Sous une avalanche de formules flatteuses, ("cet enseignement n'aura jamais été de meilleure qualité"), le rapport dresse le portrait terrible d'une discipline qui est en échec et en passe d'être reléguée. " L’enseignement philosophique se trouve ainsi à la croisée des chemins. Vraisemblablement il se perdra si, en son attachement à une imago de lui-même, il refuse de changer sa manière d’être, c’est-à-dire sa manière d’enseigner" conclue Jean-Louis Poirier. L'Inspection établit que la notation au bac est sans rapport avec les efforts des élèves. " L’examen de la distribution des notes montre qu’une proportion excessive de candidats continue à se situer au dessous de la moyenne, par quoi il est clair que la philosophie, dont l’histogramme accuse un décalage sensible avec celui des autres disciplines, fonctionne à la façon d’une “discipline-couperet” : elle ne contribue guère à recevoir beaucoup de candidats, mais elle en fait refuser un nombre considérable… Au bout du compte la philosophie contribue à l'effondrement de la filière L… Lire la suite de l’article
Si rien ne change, la philosophie au lycée mourra de sa belle mort ! Telle est la conclusion de l’incroyable rapport de l'Inspection Générale L’ACIREPh a décidé de rendre public la teneur et les extraits les plus significatifs du Rapport qui mérite d’être connu et débattu. [ Vous pouvez en lire de larges extraits commentés dans notre bulletin : bulletin mai 2010 ] ************************* Le dernier Rapport de l'IG de Philo fait un portrait pour le moins contrasté de l'état de l'enseignement de la philosophie en France. S'il souligne la qualité des enseignants, leur engagement et leurs efforts pour s'adapter à des conditions parfois très difficiles, les réussites indéniables, il dresse aussi un tableau inquiétant - pour l'avenir- de l'état de la philosophie au lycée, du moins si son enseignement ne change pas rapidement. L'enseignement de philosophie est, selon les termes mêmes des trois Inspecteurs Généraux rédacteurs du Rapport, « à la croisée des chemins » : soit il change, soit il disparaîtra. Le ton est grave et le rapport en appelle à la responsabilité des professeurs ; c’est que le constat est sévère, qu’on en juge par ces quelques citations : - la philosophie au bac L ? « "discipline-couperet" : elle ne contribue guère à recevoir beaucoup de candidats, mais elle en fait refuser un nombre considérable ». - le refus de prendre en compte la spécificité des séries technologiques ? Il entretient « le sentiment d'un enseignement inattentif aux élèves et une image dissuasive de la philosophie ». - la dissertation ? Il faut bien « reconnaître le fait — indéniable — qu'un trop grand nombre d'élèves échoue devant cet exercice » - la fiabilité et justice de l’évaluation au bac en philo ? C’est un « fait que l’élève moyen ayant travaillé ne peut pas toujours avoir l’assurance de réussir son épreuve, au moins moyennement » - la philo dans les séries technologiques, «il est pratiquement impossible d'obtenir des élèves un travail véritable », etc. L’ACIREPh se félicite de la franchise des propos qui rompt avec la dénégation antérieure des problèmes et les apologies lénifiantes de la "classe de philosophie". Jusqu’à ce Rapport, les discours officiels occultaient ces problèmes au nom de l’intérêt supérieur de la philosophie - sorte de raison d’État disciplinaire - avec cet argument stratégique « on sait tout cela, mais n’en parlons pas car cela risque de se retourner contre nous ». Cette attitude a précipité l’enseignement de philo dans l’impasse où il se trouve aujourd’hui ; et les prétendus sauveurs de l'enseignement philosophique qui tenaient ces discours en ont été, en vérité, les authen-tiques fossoyeurs. Certains enseignants irrités du dévoilement du pot-aux-roses ne manqueront pas de dénoncer un fantasmatique complot contre LA Philosophie en personne. Mais la grande majorité des professeurs saluera au contraire la reconnaissance des difficultés avec l’espoir qu’elle débouche – à terme - sur les transformations positives, celles capables de donner un nouvel essor et d’ouvrir de nouvelles perspectives à l’enseignement de philosophie au lycée. Il est impensable qu’après un tel Rapport les parties concernées (les professeurs, les associations, les syndicats, l’Inspection elle-même et le Ministère) ne s’expriment pas. Mais ce n’est pas impossible : la dernière réforme des lycées a « épargné » dit-on la philosophie, même le projet d’enseignement de la philosophie dès la classe de première a été abandonné. Cet apparent « silence » est peut-être plus inquiétant qu’il n’y paraît.
Invités : Cécile Victorri, présidente de l'ACIREPh, professeur de philosophie à Sarcelles et Nicolas Franck, président de la Régionale francilienne de l'APPEP, professeur de philosophie à Neuilly-sur-Seine. Présentation par France 2 : deux professeurs de philosophie donnent leur avis sur le programme de terminale et l'épreuve proposée au baccalauréat : la dissertation Cécile Victorri (ACIREPH) et Nicolas Franck (APPEP) représentent deux associations de professeurs. Et ils ne sembklent pas d'accord... Lien direct vers l'émission de France 2 : La philo en question ; téléchargement de l'émission si le lien France 2 est rompu : la philo en question
Emission du 9 juin Invités : Raphaël Enthoven, professeur de philosophie à Sciences Po et à l'Ecole Polytechnique, producteur des "Chemins de la connaissance" sur France Culture téléchargement de l'émission : la dissertation téléchargement de l'émission si le lien France Culture est rompu : la dissertation
L'ACIREPH (Association pour la Création d'Instituts de Recherche sur l’Enseignement de la Philosophie) est réputée pour ses propositions énergiques en matière de réforme de l'enseignement de la philosophie. A l'occasion de l'actuelle réforme des lycées, l'association a manifesté son mécontentement au sujet de l'absence de changements significatifs dans cette discipline. Pourquoi la philosophie serait-elle seule immuable, alors qu'elle souffre cruellement de son inadaptation aux mutations de l'école contemporaine ? Cécile Victorri, présidente de l'ACIREPH, répond à nos questions...
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