|
A.c.i.r.e.ph. Association pour la Création d'Instituts de Recherche sur l’Enseignement de la philosophie
TOULOUSE : JOURNÉE D’ÉTUDE SUR L’ENSEIGNEMENT DE LA PHILOSOPHIE ENSEIGNER LA PHILOSOPHIE POLITIQUE AUJOURD’HUI : QU’APPELONS-NOUS « DÉMOCRATIE » ?
Samedi 13 juin 2009, de 9h à 17h Lycée Rive Gauche, Toulouse
Programme
Matinée 9h30-11h : Pierre-Yves QUIVIGER, philosophe spécialiste du droit, maître de conférences à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.
La démocratie est-elle compatible avec le gouvernement représentatif ?
11h-12h30 : Laurent DUBOIS, professeur de droit constitutionnel à l’Institut d’Études Politiques de Paris. Contours, détours, rebours d'une notion démocratique par excellence : la volonté générale.
Après-midi : discussion et ateliers
13h30-15h - Discussion : peut-on enseigner la philosophie politique à partir de questions contemporaines ? Le faut-il ? Comment le faire ?
15h30-17h : Ateliers pratiques et pédagogiques
1) Cécile VICTORRI, professeur de philosophie à Taverny. Une démarche intitulée le « colloque des philosophes » sur la question de l’égalité. Extrait présentation : « Comment les textes des philosophes peuvent êtres confrontés, et comparés sur une même question : « Les hommes sont-ils égaux ? (…) Comment être mis en demeure de défendre une thèse qu’on ne partage pas peut permettre d’entrer dans des problèmes jusque là inaperçus ? Nous discuterons de l’intérêt et des limites de cette démarche… »
2) Isabelle SMADJA, professeur de philosophie à Nancy Pédagogie ou démagogie ? Démocratisation ou populisme ? Dans quelles limites peut-on limites peut-on démocratiser l’enseignement de la philosophie sans vendre son âme au diable? Extrait présentation : « …Le programme de philosophie stipule que « l’enseignement de la philosophie mobilise de nombreux éléments, notamment pour la maîtrise de l’expression et de l’argumentation, la culture littéraire et artistique » Mais y a-t-il une culture littéraire et artistique illégitime, que, cependant, nombre d’élèves possèdent et sur laquelle ils seraient (plus) disposés à travailler ? Il s’agirait de réfléchir au seuil en-deçà duquel une pensée n’est plus philosophique, et au seuil au-delà duquel un enseignement philosophique n’est plus démocratique… »
3) Sébastien CHARBONNIER, doctorant en sciences de l’éducation à l’Université de Nantes. La démocratie comme manière de vivre, en cours de philosophie ? Extrait présentation : « Les hypothèses et suggestions de l’atelier s’inscrivent dans l’antique souci de cohérence entre le dire et le faire, cher à tant de philosophes. Comment faire pour former par de multiples actes concrets, tout au long de l’année, dans le cours et hors le cours, à des habitudes de citoyenneté ? …Comment le cadre du cours de philosophie peut-il servir de relais à la pratique démocratique ?... »
|