Quelle place l’enseignement de la philosophie doit-il faire à la logique et l’argumentation ? Pour examiner cette question, un groupe de travail s’est réuni lors de notre colloque. Les acquis de ce premier échange de vue sont rapportés ici, ainsi qu’un début de réflexion sur les pistes qu’il nous a semblé nécessaire de commencer à explorer. Les savoirs, thème de notre colloque, sont concernés à deux titres : d’une part ceux qu’il semble nécessaire de faire acquérir aux élèves, d’autre (…)
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Baccalauréat
Articles
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La place de la logique et de l’argumentation dans le cours de philosophie
10 novembre 2004, par Acireph -
Bulletin interne du GREPH, mai 1990
1er mai 1990, par Acireph, Serge Cospérec[Les extraits présentés ici forment 3 des 11 pages de ce bulletin de mai 1990. Le GREPH fait le bilan des débats et livre une analyse critique et documentée de l’argumentaire du front conservateur. Cet argumentaire simpliste mais efficace forme un discours stéréotypé sur l’enseignement de la philosophie qui devient dans la décennie, sous l’impulsion de l’Inspection Générale de Philosophie, la doctrine pédagogique officielle]
GREPH groupe de recherches sur l’enseignement philosophique (…) -
Le choix de l’œuvre en lecture suivie : quelques enjeux de la canonisation en philosophie
1er septembre 2011, par AcirephDans l’histoire de l’enseignement français de la philosophie, le choix de confronter les élèves directement aux textes philosophiques est un tournant pédagogique impulsé par Georges Canguilhem dans les années 1960. Ce geste généreux est devenu un « cela va de soi » pour la profession. À côté de l’usage massif des extraits de texte pour construire son cours (comme en témoigne la conception des manuels), il existe aussi le fameux « commentaire suivi » d’une œuvre philosophique d’un « auteur (…)
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Histoire de l’enseignement de la philosophie dans les sections techniques
27 octobre 2001, par Acireph -
Communiqué sur le projet de nouvelles épreuves du baccalauréat
20 octobre 2019, par AcirephÉléments de contexte
Le Ministère a consulté les organisations syndicales le 11 septembre 2019 sur les projets de futures épreuves de philosophie du baccalauréat. L’ACIREPh avait eu l’occasion d’exposer à la DGESCO ses propositions en juin 2019 : on les retrouvera ici. Cependant, ni les associations de professeurs, ni les professeurs eux-mêmes ne sont consultés sur les projets en cours.
L’ACIREPh demande depuis près de vingt ans que soient transformés les programmes et les épreuves de (…) -
Le bulletin de l’ACIREPh
1er janvier 2001, par Acireph, Admin -
Avant-projet pour la constitution d’un groupe de recherche sur l’enseignement philosophique
16 avril 1974, par Serge CospérecLe Groupe de Recherches sur l’Enseignement Philosophique (GREPH) s’est constitué au cours d’une première Assemblée générale le 15 janvier 1975. Dès l’année précédente des réunionspréparatoires avaient eu lieu. Au cours de la séance du 16 avril 1974, un groupe dune trentaine d’enseignants et d’étudiants avait adopté à l’unanimité l’Avant-projet ci-dessous. Ce document, à dessein très ouvert au plus large consensus, accompagna l’invitation à la première assemblée constituante, invitation (…)
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Technologie et philosophie : les pistes d’une alliance d’objectifs.
27 octobre 2001, par Acireph -
Que deviendra la philosophie dans le nouveau lycée ?
2 décembre 2017, par Acireph, Admin, Joël, Serge CospérecNous avons rencontré la commission dirigée par M. P. Mathiot, chargée de la réforme du baccalauréat et du lycée général et technologique, le 22 novembre 2017.
La commission était composée ainsi : P. Mathiot, président de la commission, professeur de Sciences Politiques S. Ayada, (IGEN, groupe Philosophie) N. Ginsburger (DGESCO) S. Kesler (IGAEN) C. Szymankiewicz (IGAEN) Y. YEBBOU (IGEN, groupe Mathématiques)
Sommaire Prise de contact Nos propositions pour la philosophie Les (…) -
Communiqué sur le sujet du bac 2017
17 juin 2017, par AcirephCommuniqué
La stupéfaction, l’accablement ou la colère. C’est ce que de nombreux professeurs ont éprouvé en découvrant le texte de Michel Foucault proposé comme troisième sujet au baccalauréat de philosophie 2017 en série scientifique (métropole). Qui peut sérieusement croire qu’un élève de série S, après quelques mois de philosophie, est en mesure de comprendre et d’expliquer un texte si allusif, connoté et obscur ? Ce sujet sape tous les efforts qui auraient été fournis, tant par les (…)